Presse

Les nouveaux de la Tribal Art Society

Bruxelles, le 10 septembre 2012. Art Media Agency (AMA)

Tribal Art Society (TAS) est une association de marchands aux compétences reconnues sur la scène internationale qui, depuis Juin 2011, propose au travers d’un site web la vente d’objets d’art tribal. L’adhésion des membres à TAS se fait sur invitation. Celle-ci étant uniquement off
erte aux marchands dont l’expertise est reconnue dans leur domaine et qui participent aux grands événements et foires de l’art tribal.

Les pièces sont publiées et renouvelées au début de chaque mois. Les objets sont présentés sous différentes vues avec une description complète et les coordonnées du marchand à contacter. Afin de garantir l’authenticité des pièces proposées sur le site, les objets sont validés par un pool d’experts membres des meilleures compagnies d’expertise. Le collectionneur peut donc se décider et acheter en toute confiance. Les acheteurs ont sept jours après réception de l’objet pour le renvoyer dans le cas où ils ne seraient pas entièrement satisfaits de leur acquisition. Ce site d’essence commerciale propose également de suivre l’actualité des membres, des interviews de collectionneurs et des articles de presse permettant aux amateurs d’affiner leurs connaissances et leur regard.

Pour sa deuxième année, Tribal Art Society, l’association des marchands d’Arts premiers a annoncé la sélection de cinq nouvelles galeries : les galeries Bernard Dulon, Alain de Monbrison, Antony JP Meyer, Lucas Ratton et Serge Schoffel. Elle compte aujourd’hui 18 membres sélectionnés et reconnus dans le monde des Arts premiers. Tribal Art Society se dote également d’un nouveau site web, réalisé par la société CURATOR STUDIO, et animé au quotidien par l’agence the H&C. Une collaboration dynamique qui marque un renouveau pour cette association de marchands d’Art Tribal. Le nouveau design du site et son ergonomie séduiront les collectionneurs et les amateurs avertis autant que les novices.

Cette semaine Paris devient la capitale des arts premiers avec le Parcours des Mondes. Le public pourra rencontrer des membres de Tribal Art Society dans le quartier des Beaux-Arts de Saint-Germain des Prés investit pour l’occasion. Deux membres seront également présents à la Biennale des Antiquaires : Bernard Dulon et Didier Claes.

Didier Claes nouveau Vice Président de la BRAFA

En tant que nouveau Vice Président de la BRAFA, Didier Claes souhaite se consacrer à la promotion d'un pôle important concernant l'Art Tribal et particulièrement les arts africains pour cette foire.

Patric Didier Claes

Le Soir Mercredi 19 janvier 2011

Patric Didier Claes

Surprise chez cet antiquaire installé au Sablon depuis 2001, spécialiste de l’art d’Afrique centrale, et expert pour la maison de vente Bergé & Associés. Dans son stand de 100 m², une seule pièce exposée ! Et un catalogue pour cette pièce unique… « Un rêve caressé depuis l’enfance, puis ce grand moment de bonheur : découvrir un fétiche à clous ! Cela n’arrive qu’une fois dans la vie d’un marchand ! Il est inédit, sa qualité plastique est indéniable, nul doute qu’il s’agira de la star de la Foire. » Voici donc, en exclusivité avant l’ouverture des portes au public, ce fétiche (88 cm !) Nkonde, du nom de Ngwadi, dieu du tonnerre. « Représentative de l’art du Bas-Congo, c’est une pièce recherchée à la haute puissance magique. Un objet de rêve par excellence, collecté in situ en 1950 et resté depuis dans la collection du Dr Thion. »

À ne pas manquer, absolument. CL.C.

(stand nº 14)

Didier Claes, un antiquaire Congolais à la Brussels Antiques & Fine Arts Fair (BRAFA)

Mediacongo.net 10/02/2012

Didier Claes est un antiquaire d’origine congolaise, installé à Bruxelles depuis 18 ans et spécialisé dans l’art de l’Afrique centrale. Il est membre de la chambre belge des Experts en œuvres d’art, membre de la chambre des antiquaires de Belgique. Notre équipe l’a rencontré à la BRAFA Brussels Antiques & Fine Arts Fair, une grande foire des antiquaires et marchands d’œuvre qui se tient annuellement à Bruxelles. Voici l’interview qu’il a bien voulu accorder à mediacongo.net :

Question : Quelle est l’origine de votre intérêt pour l’art africain ?

Je suis né à Kinshasa (RDC) où j’ai toujours baigné dans les arts premiers. Mon père récoltait des pièces pour les musées pour lesquels il travaillait. L’anecdote est qu’il a rencontré ma mère en cherchant des œuvres d’art. J’ai un parcours d'une personne née dans l’art africain et qui y est restée. J’ai choisi ce métier depuis dix-huit ans. De la passion est né un métier.

Vous intéressez-vous en particulier à une région de l’Afrique ?

Je suis spécialisé dans le Congo (RD Congo) mais je m’intéresse aussi au Gabon, à la côte d’Ivoire, au Mali, au Nigeria et au Cameroun. Mais mon centre d’intérêt reste le Congo.

Etes-vous un abonné aux expositions internationales d’art africain ? Si oui peut-on savoir lesquelles ?

Oui, tout à fait. Je fais ce salon (BRAFA) depuis 9 ans. J ’ai fait pendant cinq ans des salons à New-York, San Francisco et Los, Angeles mais j’ai à présent arrêté avec les Etats-Unis. Je fais également le salon du « Parcours des mondes » depuis 7 ans à Paris(ndlr : salon international des arts premiers à Paris , http://www.parcours-paris.eu/). Je prépare la grande foire biennale de Paris pour l’année prochaine, elle est la plus grande foire au monde de découverte des arts.

Quelle est l’évolution de la valeur marchande de l’art africain ces dernières années ?

Il y a eu un engouement incroyable depuis l’entrée des arts premiers au Musée du Louvre il y a quatorze ans. Surtout avec la création du musée du Quai Branly en 2006 dédié aux arts primitifs. Il y a une reconnaissance des arts africains dans le monde grâce à l’élaboration de ce musée. Depuis quatorze ans, il y a eu une évolution vers le haut.

Quel est l’intérêt pour vous ou votre galerie de participer à cet évènement ?

Rencontrer des collectionneurs, la vente directe mais nous sommes aussi là pour rencontrer les gens.

Avez-vous beaucoup d’acheteurs étrangers c’est-à-dire non-belges ?

J’ai beaucoup d’acheteurs belges, des français et quelques acheteurs américains. Malheureusement il n’y a pas d’acheteurs africains.
Monsieur Didier Claes je vous remercie d’avoir bien voulu répondre à nos questions.

Une vidéo de Didier Claes :
http://www.dailymotion.com/video/xo0boi_brafa-2012-galerie-didier-claes_news

Plus d’infos sur la BRAFA
http://www.brafa.be/

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Didier Claes, un antiquaire Congolais à la Brussels Antiques & Fine Arts Fair (BRAFA)

Didier Claes est un antiquaire d’origine congolaise, installé à Bruxelles depuis 18 ans et spécialisé dans l’art de l’Afrique centrale. Il est membre de la chambre belge des Experts en œuvres d’art, membre de la chambre des antiquaires de Belgique. Notre équipe l’a rencontré à la BRAFA Brussels Antiques & Fine Arts Fair, une grande foire des antiquaires et marchands d’œuvre qui se tient annuellement à Bruxelles. Voici l’interview qu’il a bien voulu accorder à mediacongo.net :

Question : Quelle est l’origine de votre intérêt pour l’art africain ?

Je suis né à Kinshasa (RDC) où j’ai toujours baigné dans les arts premiers. Mon père récoltait des pièces pour les musées pour lesquels il travaillait. L’anecdote est qu’il a rencontré ma mère en cherchant des œuvres d’art. J’ai un parcours d'une personne née dans l’art africain et qui y est restée. J’ai choisi ce métier depuis dix-huit ans. De la passion est né un métier.

Vous intéressez-vous en particulier à une région de l’Afrique ?

Je suis spécialisé dans le Congo (RD Congo) mais je m’intéresse aussi au Gabon, à la côte d’Ivoire, au Mali, au Nigeria et au Cameroun. Mais mon centre d’intérêt reste le Congo.

Etes-vous un abonné aux expositions internationales d’art africain ? Si oui peut-on savoir lesquelles ?

Oui, tout à fait. Je fais ce salon (BRAFA) depuis 9 ans. J ’ai fait pendant cinq ans des salons à New-York, San Francisco et Los, Angeles mais j’ai à présent arrêté avec les Etats-Unis. Je fais également le salon du « Parcours des mondes » depuis 7 ans à Paris(ndlr : salon international des arts premiers à Paris , http://www.parcours-paris.eu/). Je prépare la grande foire biennale de Paris pour l’année prochaine, elle est la plus grande foire au monde de découverte des arts.

Quelle est l’évolution de la valeur marchande de l’art africain ces dernières années ?

Il y a eu un engouement incroyable depuis l’entrée des arts premiers au Musée du Louvre il y a quatorze ans. Surtout avec la création du musée du Quai Branly en 2006 dédié aux arts primitifs. Il y a une reconnaissance des arts africains dans le monde grâce à l’élaboration de ce musée. Depuis quatorze ans, il y a eu une évolution vers le haut.

Quel est l’intérêt pour vous ou votre galerie de participer à cet évènement ?

Rencontrer des collectionneurs, la vente directe mais nous sommes aussi là pour rencontrer les gens.

Avez-vous beaucoup d’acheteurs étrangers c’est-à-dire non-belges ?

J’ai beaucoup d’acheteurs belges, des français et quelques acheteurs américains. Malheureusement il n’y a pas d’acheteurs africains.
Monsieur Didier Claes je vous remercie d’avoir bien voulu répondre à nos questions.

Une vidéo de Didier Claes :
http://www.dailymotion.com/video/xo0boi_brafa-2012-galerie-didier-claes_news

Plus d’infos sur la BRAFA
http://www.brafa.be/

Propos recueillis par I.B.

Le nouveau départ de Patrick Mestdagh

Connaissance des Arts, 30 Mars 2012

C’est une toute nouvelle aventure qui s’esquisse pour la galerie de Patrick Mestdagh, à quelques pas de son ancien emplacement.

En déménageant d'un petit numéro rue des Minimes, au coeur du Sablon, le village des antiquaires de Bruxelles, la galerie acquiert une nouvelle dimension. Plus vaste, l'espace s'étend sur trois étages et a été conçu de manière très contemporaine par le designer prodige Charles Kaisin.
Il s'agit aussi d'une jolie consécration pour Patrick Mestdagh, une reconnaissance du parcours atypique de ce passionné des arts premiers d'Océanie, d'Afrique et des natives nord-américains.

Lui qui se présente d'abord comme un « collectionneur qui vend perpétuellement », s'est forgé son expertise lors de nombreux voyages vers des destinations lointaines. Il a su également se diversifier, ajoutant aux armes et autres objets une très belle collection de bijoux ethnographiques, dont s'occupe plus particulièrement son épouse Ondine.
Pas de thème annoncé pour sa première exposition, mais un très large panorama d'objets des cinq continents, dans une fourchette de prix allant de 250 EUR à 20 000 EUR.

Un nouveau site internet au service des marchands

Le Journal des Arts, 27 mai au 9 juin

Internet serait-il l'avenir des marchands d'art primitif ? Vraisemblablement. « Le métier a complètement évolué. Les gens qui travaillent seize heures par jour n'ont pas le temps d'aller en galerie, souligne le marchand Joaquin Pecci (Bruxelles). Il faut aller chercher les clients là où ils sont, c'est-à-dire dans leurs bureaux. » Celui-ci a rallié une quinzaine de marchands internationaux tels Alain Bovis, Kevin Conru (Bruxelles) ou Jacques Germain (Montréal) pour lancer le 1er juin un site Internet baptisé « Tribal Art Socitey ». Celui-ci proposera au début de chaque mois une sélection de soixante objets expertisés par un comité composé de Joaquin Pecci ou Didier Claes (Bruxelles) et des parisiens Olivier Castellano et Jean-Edouard Carlier. « Dans ce métier, il y a beaucoup d'aventuriers qui nous pénalisent et c'est pour cela qu'on veut être irréprochables, insiste Joaquin Pecci. Si l'objet ne convient pas à l'acheteur, il peut le retourner dans un délai de sept jours. » R.A.